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Cultiver le bonheur d'être avocat

Quel que soit notre mode d’exercice (individuel, collaborateur, associé ou salarié), quelle que soit la taille de notre cabinet, il est évident que nous aspirons à être des avocats heureux.

Mais il nous faut y travailler, car ce bonheur ne nous est pas donné…

Le bonheur

Un exercice professionnel heureux passe en grande partie par la recherche d’un meilleur équilibre entre la vie professionnelle et la vie personnelle (ce qui est une exigence évidente pour la nouvelle génération d’avocats) et, bien évidemment, par un niveau d’activité suffisant pour nous assurer une rémunération convenable, en rapport avec notre niveau de compétence et travail fourni.

Pour nous aider à y parvenir,
nous vous proposons d’agir :

Sur l'organisation de notre activité judiciaire

Il faut redonner tout son sens à la fonction d’auxiliaire de justice et pour cela exiger d’être associés à l’organisation de l’activité judiciaire en renouant des relations de confiance et de collaboration (chacun restant dans son rôle) avec les chefs de juridiction et l’ensemble des magistrats et greffiers.

Des groupes de travail avocats/juges/greffiers doivent être mis en place dans tous les services. Il est temps de pousser la porte et de forcer si besoin cette collaboration. Cela nécessitera l’implication de nombreux confrères, et pas seulement celle des délégués du bâtonnier ou présidents de commission. C’est la multiplicité et la fréquence des relations que nous tisserons qui fera que les choses changeront.

Nous devrons évidemment accepter de changer certaines de nos pratiques qui participent au relatif manque d’efficacité de l’activité judiciaire.

Il faut optimiser l’utilisation des outils numériques avec les greffes et les magistrats. Nous devons pouvoir échanger de façon plus fluide et à cet égard, nous espérons que la mise en place du nouveau RPVA apportera une amélioration sensible.

Il est impératif de s’attaquer enfin à la réorganisation des audiences. Les pertes de temps à attendre notre tour ne sont plus tolérables. Ce point est une exigence impérative. Nous constituerons une équipe de travail avec un panel très large de confrères, pour trouver une solution à ce problème qui n’a rien de secondaire.

Cela passera sans doute par le fait de « plaider moins pour plaider mieux » et d’accepter de libérer du temps d’audience inutile, au profit d’audience à plus-value intellectuelle.

Sur l’accélération de la pratique des MARD

La pratique des MARD doit devenir aussi naturelle que la pratique judiciaire, notamment si nous obtenons le caractère exécutoire de l’acte d’avocat. Cela est impératif pour nous permettre de maintenir, voire développer nos activités face aux difficultés croissantes de l’institution judiciaire à faire face au besoin de droit de nos concitoyens et entreprises.

Si nous ne le faisons pas, d’autres le feront à notre place et nous nous plaindrons à tort.

Nous avons là une responsabilité évidente.

L’activité du CJ2A doit être soutenue et devenir un outil utile pour tous et dans tous les domaines, et nous trouverons les moyens financiers si besoin pour le faire.

Sur la formation

Comme proposé pour cultiver l’excellence, il est indispensable de  promouvoir et organiser des formations en sciences humaines, management et démarche entrepreneuriale.

Cette formation renforcera notre expertise et nous donnera de l’aisance et de l’audace dans nos projets, ce qui participera à notre bonheur professionnel. Nous nous engagerons dans un cercle vertueux.

Sur l'accompagnement des confrères en fin de carrière

Il convient de confier une mission à la commission PART’ÂGE qui vient de démarrer, pour anticiper et préparer la fin d’activité des confrères, notamment ceux qui exercent à titre individuel ou dans le cadre de petites structures.

L’objectif est de les mettre en relation avec des confrères plus jeunes qui cherchent à s’installer. Il faut avoir une action proactive en interrogeant les confrères susceptibles d’être concernés du fait de leur âge et de la nature de leur mode d’exercice.

Ainsi des confrères plus jeunes pourraient bénéficier d’un apport de dossiers ou de clientèle pour accélérer le développement de leur propre activité.

Cette action sera gagnant/gagnant pour les deux.

Sur l'accompagnement des confrères en difficulté

Nous travaillerons étroitement avec la commission contrôle de comptabilité et la commission solidarité pour accompagner des confrères en difficulté, avec l’objectif de les accompagner dans un processus de reconversion professionnelle soit hors du barreau, soit par un retour à la collaboration, avec si besoin une action de formation.

Sur l’égalité hommes-femmes et la lutte contre les discriminations

Ce qui a été engagé par notre barreau doit être poursuivi et ce thème restera, bien évidemment, un sujet de préoccupation constante. Nous suivrons étroitement les travaux de la commission en charge de ce sujet.

Nous donnerons la publicité nécessaire à ces questions afin d’accélérer le progrès dans cette lutte et les changements de comportement.

Sur la QVT et/ou bien-être au travail

A priori, bon nombre d’entre nous qui n’exercent pas en qualité de salariés, ne se sentent pas concernés par ce sujet et pourtant nous le sommes tant pour nous-mêmes que pour nos équipes.

Il est significatif qu’un groupe de travail se soit créé dans notre barreau sur le sujet. Nous sommes très attentifs à ce qui nous sera proposé et nous poursuivrons cette action si elle se met en place. Ce travail ne peut que participer à notre bonheur d’être avocat.

le collectif

Enfin, nous sommes convaincus que ce qui fera de nous des avocats heureux, sera de participer à la vie collective de notre barreau, nous pouvons en témoigner.

Il n’est pas souhaitable que dans un barreau de plus 3 500 avocats, à peine 200 membres travaillent pro bono pour le collectif de façon régulière, et parfois de façon très soutenue.

Elargir de façon significative le nombres d’avocats actifs pour l’Ordre sera bénéfique pour tous et atténuera le ressenti d’un entre-soi (relativement injuste) dénoncé par certains de nos confrères.

Nous vous demandons de nous rejoindre,
pour mener cet optimiste combat !

Notre projet
2022 – 2023 

Mobilisation de l'ordre
Maintenir la mobilisation permanente de l’ordre
L'entreprise avocat
Développer l’Entreprise-Avocat  
Maintenir l’Unité et la solidarité
L'audace
Cultiver l’audace, l’agilité l’innovation
Cultiver L’excellence
Cultiver la confiance